L’éducation aux images ne se déploie pas de manière uniforme sur notre vaste région. Zones rurales isolées, quartiers prioritaires de la politique de la ville, établissements pénitentiaires, écoles, espaces hors du cadre scolaire : chaque territoire présente ses spécificités, ses opportunités et ses contraintes.
Comment identifiez-vous vos territoires prioritaires ? Sur quels critères les choisissez-vous – géographiques, sociaux, en fonction des publics ou des partenaires ? Comment adaptez-vous vos actions aux réalités locales ? Comment accédez-vous aux territoires où vous n’êtes pas physiquement implanté·e·s ?
Ces questions sont essentielles pour comprendre notre couverture territoriale réelle, identifier les zones blanches où l’offre culturelle reste insuffisante, et imaginer collectivement des stratégies pour mieux irriguer l’ensemble de la région. Il s’agit aussi de reconnaître que nous ne pouvons pas être partout, et d’envisager comment la complémentarité entre acteur·rice·s peut pallier ces limites géographiques.