Une explosion de la demande de formation ou d’intervention dans tous les établissepments scolaires ?

A Sarlat, ce sujet de la formation est traité principalement via le programme lycéen qui permet aux 550 élèves présents d’échanger avec une quarantaine de professionnels (pour les petites séquences, mais aussi lors des ateliers du savoir, des conférences, des rencontres avec les équipes artistiques venues présenter leurs films (CM et LM).
Point particulier : le jury jeune, composé de sept lycéennes et lycéens (sélectionnés sur lettre de motivation) qui apprend, durant 5 jours, comment prendre des décisions pour couronner un film ou distinguer la meilleure comédien ou le meilleur comédien (ce jury décerne les prix d’interprétation).

Au festival COMETT (chaque année fin septembre) des actions de formation sont proposées aux professeurs qui utilisent la plate forme d’éducation à l’image. Au cours de l’année, des actions de ce type ont lieu soit dans une des villes de la région, soit en visio.
En visio, comme l’indiquait Sébastien, la participation est moins importante.

Que sera le devenir de l’ambition affichée par les ministres de l’Education et de la Culture, rappelée récemment par le président du CNC ?
Selon ce plan, à partir de la rentrée de septembre 2026, l’éducation à l’image devrait concerner non pas 2 millions d’élèves, mais tous les élèves de la maternelle à la terminale, soit 12 millions de jeunes.
Cela nécessitera évidemment des besoins de formation très conséquents, puisque la quasi totalité des enseignants n’avait jusqu’à présent jamais été confrontés à ce sujet...
L’appel aux professionnels du cinéma et de l’audiovisuel et aux médiateurs ne suffira pas à satisfaire tous les besoins.
Nos associations liées au cinéma et à l’audiovisuel doivent réfléchir à la possibilité de développer des interventions en milieu scolaire pour répindre à cette demande gigantesque !

Si elle est mise en oeuvre.......