Sur les actions à destination du jeune public, nous avons souvent un retour des porteurs des projets, ou de ceux qui les encadrent (intervenants, enseignants, exploitants...), mais très rarement de la part des élèves.
Pour l’opération LAAC Bordeaux, la volonté est de réfléchir à une méthodologie (technologie ?) permettant de recueillir la parole des jeunes. Sans forcément passer par une étude sociologique (coûteuse), comme cela a déjà été fait à plusieurs reprises au niveau national.
Cela permettrait d’avoir un autre regard sur nos pratiques et nos méthodes de travail, et pourquoi pas de les renouveler. Ce serait également un moyen de ramener du qualitatif dans la bonne compréhension des dispositifs Ma classe au cinéma, trop souvent évalués uniquement dans leurs aspects quantitatifs (par les tutelles... généralisation de l’EAC, 100% EAC, etc...)