Je rejoins Sara sur cette distinction au sujet de l’évaluation destinée à l’interne (grille d’analyse de nos pratiques) de celle adressée à l’externe (valorisation, financement).
Dans le cadre de LAAC, nous pouvons fourni données quantitatives (nb d’élèves, de séances, etc.). Même si ces données peuvent témoigner de la fréquentation liée à une action ou un dispositif, et de les comparer d’une année sur l’autre, elles ne sont parfois malheureusement pas suffisantes pour en évaluer la pertinence. Peu de discours qualitatifs de la part des jeunes, alors même que ce dispositif leur est destiné. Les retours sont majoritairement portés par les enseignant.e.s, documentalistes, intervenant.e.s.
Véritable enjeu quant à la récolte de la parole de ces lycéens, qui sont les premiers bénéficiaires de ce dispositif, notamment afin de pouvoir analyser (et si besoin renouveler/actualiser) nos pratiques et stratégies.
Côté Mois du Doc : Un formulaire complet est envoyé à chaque structure participante par Images en Bibliothèques (qui coordonne au niveau national, et nous transmet les retours des lieux de notre territoire). Nous revenons également vers les structures pour obtenir le nombre d’entrées, et entendre leurs remarques.
Lorsque j’ai organisé la tournée d’un.e réalisateur.ice/intervenant.e, je dédie un temps d’échange après la manifestation pour récolter sa parole. Entendre leur réalité et problématique, mieux accompagner les futures éditions, identifier les aspects facilitants ou les axes d’amélioration.